Voyages
Le port du hijab, foulard qui couvre les cheveux est d'une pratique très "complexe".
Si les femmes rurales, surtout les Berbères de l'Atlas et les Sahariennes, ne le portent pas; en ville, cela varie. Soit il est le reflet ostentatoire d'une fidélité religieuse, soit il relève d'une stratégie toute personnelle : une jeune fille le portera pour apaiser son père qui acceptera qu'elle sorte à condition que ses cheveux soient couverts; une femme de classe moyenne (professeur, médecin,...) ne se rendra jamais au souk tête nue, car on risquerait de la prendre pour une touriste et le prix de ses achats pourrait s'en ressentir !
Nous savons donc ce qui nous reste à faire mais encore faut-il parler la langue...
Texte tiré du "Dictionnaire insolite du Maroc" par Latéfa Faïz.
Imprimerie "Présence Graphique" à Monts,Novembre 2011, France.
Le jardin Majorelle est l'un des jardins les plus mystérieux du XXème siècle. C'est Jacques Majorelle (né 1886 à Nancy, France), fils du celèbre Louis Majorelle, qui, venu à Marrakech pour poursuivre sa carrière de peintre, acquit un terrain en 1924; en 1947, il ouvre son jardin au public. Suite à un accident de voiture, il rentre en France et mourut en 1962.
Le jardin Majorelle est sans doute l'oeuvre la plus grandiose de Jacques Majorelle; il comprend une surabondance de formes et d'essences végétales représentant les cinq continents.
Depuis son acquisition et sa restauration par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, ce veritable chef-d'oeuvre ne cesse de captiver, fasciner et d'enchanter les visiteurs.
Commentaires